Pour ses 20 ans d’expérience dans la perliculture Ô Perles du Paradis vous fait découvrir des Perles d’Exception

 

Cette année est particulière à plus d’un titre. Pour la perliculture l’impact du Covid-19 est également très important.

La Polynésie a été complètement ‘fermée’ pendant plusieurs mois. Pendant ce temps-là les fermes perlières continuent à travailler mais que faire des récoltes ? A qui vendre car les acheteurs étrangers ne viennent plus et les exportations sont à l’arrêt.

Cette situation ajoute de la complication aux autres paramètres qui impactent drastiquement la perliculture depuis des années comme le réchauffement climatique, les pluies acides, la montée des eaux, la pollution plastique. A ces effets environnementaux s’ajoute l’arrêt du contrôle qualité à l’export, décidé il y a quelques années par les autorités, qui a fait récolter parfois plus tôt diminuant la qualité des perles.

Ceux qui ont décidé de continuer à cultiver les huîtres comme recommandé depuis 60 ans en Polynésie s’en sortent mieux et font même monter drastiquement les prix. La demande est désormais bien supérieure à l’offre pour les perles de très belles qualités et pour les perles aux mille couleurs naturelles. Seule l’huître Pinctada margaritifera, cultivée dans les lagons des fermes polynésiennes, offre une telle palette de couleurs.

C'est le réseau constitué depuis 20 ans par Nathalie Le Gloahec qui lui permet de pouvoir acheter ces joyaux naturels exceptionnels. En 2000, il y a donc 20 ans déjà, elle partait vivre aux Tuamotu pour aider à créer une ferme perlière sur l'atoll de Ahe aux Tuamotu du Nord-Ouest.

Depuis très longtemps les acheteurs asiatiques, de Hong Kong et du Japon, achètent plus de 90% des perles commercialisables. Or cette année ils ne peuvent se déplacer.

Les liaisons aériennes ont repris en juillet entre Papeete et Paris. Ô Perles du Paradis a donc pu acheter des lots de perles fraichement récoltées sur Rikitea aux Gambier (à 1.600 km de Tahiti). Certaines récoltes étaient ‘réservées’ aux acheteurs asiatiques car leur qualité est dans leur standard. Cette année les vendeurs ont dû procéder différemment et ont ‘ouvert’ leur offre à d’autres acheteurs. C’est ainsi que nous avons pu acheter des perles qui sortent du lot tant en couleurs (beaucoup de roses, violines et de dorées) qu’en terme de qualité de la nacre avec des perles de qualité A mais aussi des Top Gemmes ou perles parfaites. Ces termes font référence à la classification des perles de culture de Tahiti établie par le gouvernement polynésien en 2005.

Nous sommes donc très heureux de pouvoir vous faire découvrir des perles de culture de Tahiti exceptionnelles qu’il est très rare de voir en Europe. N’arrivent principalement que des perles grises dont les autres marchés ne veulent pas. En outre, le terme ‘perle noire’ a fait croire que les perles étaient noires. Or c’est l’huître qui s’appelle ‘huître à lèvres noires’. L’intérieur de l’huître, la matière qui est sur l’intérieur de sa coquille donc sa nacre, est très irisée sur le pourtour et gris clair à l’intérieur comme sur la photo. C’est les cellules nacrières qui fabriquent cette nacre qui vont recouvrir le nucleus lors de la greffe. La greffe déterminera donc la couleur de la perle comme expliqué ici.

Vous retrouverez ces perles montées en bagues, pendentifs, boucles d’oreilles, colliers, bracelets sur notre boutique en ligne Ô Perles du Paradis.

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Récolte multicolore de perles  Perles nues de Rikitea Gambier    Préparation bijoux en perles de culture de Tahiti


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